PUIS ELLE VIT UN VISAGE BEAUCOUP PLUS FAMILIER . . .
ANGEL: Oh non, c'est pas vrai !
ELLE OUVRIT ALORS LA PORTE, ELLE N'Y CROYAIT PAS SES YEUX, LUI, ICI, L'HOMME AVEC LEQUEL ELLE CROYAIT FAIRE SA VIE, L'HOMME QUI L'A LAISSE POUR UNE SALE "POUF", JAMAIS ELLE N'AURAIT DU LE LAISSER FAIRE, JAMAIS . . .
PUIS ELLE SALUA LE COMISSAIRE, ET SOURIT, IL LUI RENDIT SON SOURIRE, MAIS IL SAVAIT QU'IL ALLAIT S'ETEINDRE DANS PAS TRES LONGTEMPS . . .
ANGEL: Bonjour M. le commissaire, comment allez vous ?
COMMISSAIRE: Bien, mais, j'ai besoin de vous parler de quelque chose d'important . . .
ANGEL: Et quoi donc ? Pitié !
PUIS IL COMMENCA, L'AIR GENE, ANGEL L'AVAIT PERCU DES LA MINUTE OU ELLE L'AVAIT SALUER, ELLE SE DEMANDAIS POURQUOI, MAIS DANS UN AUTRE SENS, ELLE SAVAIT . . .
ANGEL: Alors ? Qu'est ce qu'il se passe ?
COMMISSAIRE: Nous avons rouvert votre affaire d'il y a 3 ans, nous avons une piste . . .
LES MOTS RESONNERENT DANS SA TETE, "UNE NOUVELLE PISTE", COMMENT DEVAIT ELLE LE PRENDRE ? BIEN OU MAL ? ELLE NE SAVAIT PAS, ELLE NE SAVAIT PLUS . . .
ANGEL: Comment avez vous eu une nouvelle piste ?
COMMISSAIRE: Un homme assassine des gens et laisse un vase avec une rose a coté du cadavre, quand on vous avait retrouvé vous aviez un vase muni d'une rose à vos cotés . . .
ANGEL: Oui, je m'en souviens, elle n'y figure pas dans mon reve . . . Oui, j'avais oublié . . .
COMMISSAIRE: Maintenant je dois y aller, mais mon collegue va vous renseignez . . . Au revoir !
ANGEL: Oh non, s'il vous plait . . . D'accord, au revoir ! Pourquoi moi ?
LE JEUNE HOMME S'AVANCA VERS ANGEL, ET COMMENCA LA DISCUSSION . . .
HOMME: Salut Angel ! Ca fait un baille, comment tu vas ?
ANGEL: Salut Brian, ça allait bien, jusqu'a ce que je te vois et que j'apprenne que l'affaire
à été rouverte . . .
BRIAN: Je . . . Je suis desolé . . . Mais, ça fait longtemps maintenant, passons à autre chose nous deux, j'ai quitté Agathe depuis 5 ans, j'ai essayé de te le dire mais des que j'apellait tu me raccrochait au nez, cette fille m'as tromper, je ne supporte pas l'infidelité
tout comme le mensonge . . .
ANGEL: Oh, desolé, je ne savais pas, il n'empeche que tu m'as quitté pour elle . . .
BRIAN: Desolé vraiment, maintenant on passe à autre chose O.K ?
ANGEL: D'accord, maintenant va rejoindre ton patron.
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